100 photos pour découvrir nos odyssées

Cette photothèque vous invite à explorer ou à redécouvrir les sites remarquables révélés au fil de nos excursions.

Port de l’Aber Wrac’h

Autrefois, un simple port d’échouage.
Mise à l’eau du bateau de sauvetage
Le port avant le polder

Aber Wrac’h village maritime

Train patates

La petite locomotive qu’il fallait parfois pousser dans la montée de Saint Antoine.
Un train mixte voyageurs / marchandises. Il a largement contribué à la notoriété de l’Aber Wrac’h.
La gare – Remplacée par la maison de la mer (ex centre UCPA).

Usine d’algues

Ancienne usine de traitement des algues de Landéda
Usine Saint-Antoine, vue de la Route de Doenna.
Usine Saint-Antoine, vue aérienne.
Usine de la Palue.

Pays des Abers

Les collines à l’entrée de l’Aber étaient autrefois des landes. Les arbres d’aujourd’hui ont été introduits par la main de l’homme.
L’entrée de l’Aber Terrestre.
L’Aber terrestre, un sanctuaire pour les oiseaux. Aigrette garzette.

Port de Paluden

Cargo

En provenance de Scandinavie, ces cargos livrent plusieurs fois par an du bois de structure à Tanguy Matériaux. Le port de Paluden demeure ainsi un port commercial actif.

Vasière

Lors des grandes marées basses, l’aber dévoile son vrai visage : une vallée sculptée par la rivière.
Les vasières de l’Aber terrestre constituent des réserves ornithologiques remarquables.

Château de Kerouartz

Avant le XVe siècle, le château de Kerouartz se dressait à l’Aber Wrac’h. Détruit par les Anglais, il fut ensuite reconstruit en amont de Paluden. Crédit photo : Abers Patrimoine

Ponts de Paluden

1er pont en 1851.
Pont du Léon, construit en 1987, le projet a fait couler beaucoup d’encre.

Usine marémotrice – Ajd

Les 1eres infrastructures de l’usine marémotrice.
Le bâtiment principal du projet d’usine marémotrice abrite aujourd’hui l’atelier du chantier naval de l’AJD – Crédit photo : Henri Moreau Wikimedia.
Le Rara Avis et le Bel Espoir, les 2 bateaux Amiraux de l’AJD.

Viviers et maisons des mareyeurs

Ecole d’Apprentissage Maritime

La célèbre École d’Apprentissage Maritime, ancêtre du lycée professionnel maritime. D’abord installée dans l’ancienne gare du “train patate”, elle prend place dans ce nouveau bâtiment en 1965 avant de fermer définitivement ses portes en 1993.

Abbaye

Avant la restauration.
Aujourd’hui.
Après la révolution l’abbaye devient une auberge.

Les Guerres

Fort Cezon

Une place forte Vauban à double vocation : protéger l’Aber Wrac’h et défendre Brest en empêchant tout débarquement ennemi par voie terrestre.

Crédit photo : Thibault Poriel

Ile aux Américains

En 1918, la base américaine d’hydravions avait pour mission de traquer et de combattre les sous-marins allemands.

Des casernes pour 500 soldats.
19 hydravions au mouillage dans l’Aber.
Hydravions Curtiss HS-2L équipés d’une mitrailleuse Lewis 7,7 mm et de
2 bombes ou grenades sous-marines de 230 livres.

Barrage flottant

Installé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale à l’entrée de l’Aber Wrac’h. Associé aux blockhaus et aux champs de mines, il constituait l’une des nombreuses défenses du Mur de l’Atlantique.

Ormeaux

L’Aber Wrac’h, sanctuaire marin, accueille le seul parc d’ormeaux de pleine mer d’Europe.

Crédit photo : France Haliotis
La barge de France Haliotis qui travaille sur le parc à ormeaux.

Phoque

Plus de photos de la colonie de phoques dans la rubrique : Phoques on the rock.

Archipel de Lilia

Ile Wrac’h, son phare et ses gardiens.

Naufrages

1978, l’Amoco Cadiz

La marée noire qu’il provoque est une des la plus graves catastrophes écologiques maritimes du 20ᵉ siècle.

L’épave de l’Amoco Cadiz avant son engloutissement. Aujourd’hui, un habitat de choix pour les homards.

1986, bateau de la SNSM

Cinq sauveteurs périssent en mer : Joseph Ouhlen – Jean-Joseph Guélennoc – Jean Thomas – Patrick Vigouroux – François L’Hostis.

Pays Pagan, légende des naufrageurs

Une vieille croyance raconte qu’une lanterne était accrochée aux cornes d’une vache pour attirer les bateaux vers les récifs.
À peine fracassés sur les récifs, les bateaux devenaient proie des pillards naufrageurs.
Mise en scène d’un pilleur d’épave. Cette carte postale illustre davantage l’imaginaire collectif que la réalité historique.

Au Large

Quand les récifs et le vent propulsent l’écume

Escadre de Fou de Bassan en vol vers Ouessant.
Huitriers pie en pause sur les récifs de la Pendante.
Cormoran dans son fief des récifs de La Malouine.

Ile Vierge

Pipit Maritime, habitant historique de l’Ile Vierge.

Quel est le plus grand phare du monde ?

Ci-dessous les 5 prétendants au titre

Jeddah Port Lighthouse – 131m

Non. Cet édifice en béton de 1990 possède bien une lanterne de phare, mais il est avant tout une tour de contrôle portuaire et un bâtiment administratif.

Perry’s Victory Memorial – 107m

Non. Cette colonne commémorative construite en 1915, a effectivement porté une lanterne reconnue comme aide à la navigation. Mais aujourd’hui sa fonction est uniquement symbolique en mémoire de la bataille du lac Érié.

Yokohama Marine Tower – 106m

Non. Cette tour d’acier de 1961 a été utilisée jusqu’en 2008 comme phare. Elle est aujourd’hui une tour d’observation touristique.

Statue de la Liberté – 93m

Non. Inaugurée en 1886, elle a bien été utilisée comme phare entre 1886 et 1902. Mais sa vocation première a toujours été symbolique et commémorative.

Phare de l’Ile Vierge – 82,5m

Oui ! Ce phare en granite, inauguré en 1902, avec ses 397 marches, sa lentille de Fresnel, sa portée de 27 milles nautiques, est bien le plus haut phare en pierre du monde qui reste en activité. Et sans plus de parti pris, c’est aussi le plus beau du monde.

Iles Wrac’h Gored (pêcherie / barrage à poissons)

Érigés en pierre, ces murs formaient le principal système de pêche du Néolithique (7 000 ans !). À marée descendante, ils retenaient les poissons entrés à marée haute. Plus de 40 gored ont été identifiés autour de l’Aber Wrac’h. Certains comme celui-ci, au Reun (Lilia) sont toujours visibles.

Viviers

Les 3 viviers
La petite maison de leur gardien, les pieds dans l’eau…

Menhir de Menozac’h et sorcière Gwrac’h

Le menhir : on sait désormais qu’il s’agit en réalité de la Gwrac’h qui prend la forme du menhir à marée basse.
La Gwrac’h sous forme de sirène, lorsque le menhir disparaît avec la marée haute.
La Gwrac’h, surgie des flots, drapée d’une beauté trompeuse, pour charmer les cœurs puis les dépouiller.
La Gwrac’h, dans son palais, révèle sa forme humaine véritable, fascinante et redoutable.
La Gwrac’h surgit des abysses, métamorphosée en poulpe géant, pour traquer les imprudents profanateurs qui ont osé percer son secret.